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L'éthique du chasseur

23 septembre 2019

La chasse va bien au-delà du prélèvement d’un animal. C’est une communion avec la nature, une démonstration du profond respect que nous avons envers la faune et l’environnement. Le comportement éthique requis pour pratiquer la chasse va de la préparation du séjour à la consommation de la viande.

L'éthique du chasseur

Le respect de la loi

Le droit de chasser, de pêcher et de piéger est reconnu dans la loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune. Cela signifie qu’il est interdit de faire obstacle à une personne qui pratique légalement une activité de chasse sur un territoire auquel elle a accès de façon légitime. Cependant, ce droit vient avec de grandes responsabilités pour le chasseur.

Les responsabilités

Le droit de chasser n’a préséance sur aucune autre activité de plein air. Le chasseur doit partager son territoire avec les piégeurs, les randonneurs, les ornithologues, les chasseurs avec chiens, ou ceux qui poursuivent une espèce de gibier différente. Et bien sûr, il doit obtenir accès au territoire convoité auprès du propriétaire. Du même coup, il annonce sa présence et s’informe de la présence d’autres utilisateurs. Pour donner un indicateur visuel sur le terrain, le chasseur peut utiliser des affiches temporaires telles que « Chasseurs à l’affût ». Pour faciliter la communication avec les autres utilisateurs, laissez un numéro de téléphone ou un courriel pour vous joindre. Les affiches « La forêt, ça se partage » sont un bon exemple à utiliser.  www.partageonslaforet.com

La préparation de la chasse

La chasse commence bien avant la date d’ouverture. Attentif au bien-être de l’animal, le chasseur récolte son gibier sans le blesser, ni le faire souffrir inutilement. Cela exige une bonne connaissance de son arme et bien sûr, beaucoup de pratique !

L’activité en elle-même

Pour le chasseur au comportement éthique, la récolte n’est pas le but à atteindre à tout prix. C’est un achèvement, une récompense pour l’activité de chasse qui consiste tout d’abord à apprendre à connaître son gibier, à l’observer, à passer du temps en forêt, à profiter de l’alternance des moments de calme et d’adrénaline. Dans cet esprit, le chasseur n’entre pas en compétition avec son environnement, mais en profite au maximum. Lorsqu’il aperçoit le gibier, le chasseur s’assure de bien l’identifier, au besoin à l’aide de jumelles, jamais à l’aide du télescope de l’arme. Lorsque le gibier est identifié, que la trajectoire du tir est libre et que vient le temps d’appuyer sur la détente, il faut bien repérer les zones vitales et s’ajuster pour les atteindre selon l’angle de tir. Finalement, le tir ne s’effectue qu’à la condition que le chasseur soit certain d’être capable de récupérer son gibier.

La venaison

Récompense suprême de l’activité de chasse : la dégustation de la viande ! Le chasseur respectueux de son animal l’éviscère rapidement et le refroidit pour éviter toute perte de venaison. Cela est d’autant plus vrai pour les chasses qui se pratiquent en saison chaude. Le début de l’automne n’est désormais pas un gage de fraîcheur et c’est pourquoi les chasseurs d’orignaux doivent s’adapter aux conditions estivales en éviscérant l’animal et en le coupant en quartier le plus vite possible. Bref, le chasseur au comportement éthique est un chasseur respectueux de son gibier, de l’environnement et du territoire sur lequel il pratique. Il encourage ce même comportement éthique chez ses compagnons. Il chasse aujourd’hui en gardant en tête les saisons futures.

Respect des lois et règlements

Bien plus qu’un bon citoyen qui suit les lois par principe, le chasseur connaît et respecte les lois en ayant conscience de leur impact sur l’environnement et la pratique de la chasse à long terme. Les limites de prises, les heures de chasse, les périodes pour chaque engin de chasse, tout est pensé par des spécialistes de la faune pour s’assurer de conserver une population optimale de chaque type de gibier. D’ailleurs, donnons l’exemple de l’orignal dont le nombre a pratiquement doublé au Québec depuis les années 1990. Quant au cerf de Virginie, la population se maintient en moyenne à 250 000 bêtes depuis plus d’une décennie.

L'éthique du chasseur
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